Ce printemps, le gouvernement propose une mesure spectaculaire: inscrire deux oiseaux de montagne parmi les espèces protégées pour interdire leur chasse. Si vous aimez la nature ou simplement la tranquillité des sommets, cette décision vous concerne.
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Quelle est la proposition exacte ?
Le gouvernement souhaite classer le lagopède alpin et le grand tétras comme protégés et donc non chassables. Cette démarche s’inscrit après une consultation annoncée par les ministères compétents.
Le Conseil d’État avait déjà demandé, en mars, de suspendre la chasse au lagopède pour une durée de cinq ans, estimant que la chasse n’est pas compatible avec les efforts de conservation. La décision gouvernementale va plus loin en visant un retrait durable de la liste des espèces chassables.
Pourquoi ces deux espèces inquiètent-elles ?
Le lagopède alpin (aussi appelé perdrix des neiges) et le grand tétras (ou coq de bruyère) appartiennent à la famille des galliformes de montagne. Leurs effectifs déclinent depuis plusieurs années.
Le grand tétras est le plus gros oiseau sauvage d’Europe et il a quasiment disparu des Vosges. Les spécialistes évoquent la dégradation des habitats, les perturbations et le changement climatique comme facteurs aggravants.
Réactions des associations et des chasseurs
Plusieurs associations de protection de la nature accueillent favorablement l’initiative. Elles saluent un alignement entre la décision politique et les données scientifiques.
La Ligue de protection des oiseaux (LPO) et One Voice parlent d’un pas nécessaire pour sauver ces espèces. Elles jugent la mesure courageuse et conforme au droit de la conservation.
En revanche, la Fédération nationale des chasseurs (FNC) critique la démarche. Elle considère que la gestion adaptative devrait éviter un retrait définitif et déplore une décision perçue comme politique plutôt que technique.
Cas pratique : le grand tétras et les plans locaux
Un arrêté préfectoral a autorisé un plan de réintroduction du grand tétras. Ce plan a suscité des recours et des contestations dès 2024. Les débats locaux montrent combien la question est sensible entre protection, gestion des territoires et attentes des populations rurales.
Que change la protection juridique ?
Classer une espèce comme protégée signifie qu’elle devient illégale à chasser. Cela implique aussi des obligations en matière de préservation de son habitat et d’évaluation des projets affectant ses zones de vie.
Concrètement, des mesures de surveillance, des plans de restauration des milieux et des restrictions d’accès ou d’activités pourraient suivre. La protection vise à ralentir et inverser la baisse des populations.
Ce que vous pouvez faire dès aujourd’hui
- Vous informer localement sur les mesures mises en place et les périodes de consultation.
- Soutenir les actions de suivi scientifique en rejoignant ou en aidant des associations locales.
- Respecter les zones sensibles en montagne pour limiter les dérangements, surtout au printemps.
La décision finale dépendra de la consultation et des suites juridiques possibles. Mais si vous croyez à la valeur des Alpes, des Pyrénées et des forêts, il est temps d’agir. La survie du lagopède et du grand tétras n’attend pas.

Vous n’avez pas un peu honte d’utiliser la génération d’image par IA et de ne surtout pas vérifier que l’image générée soit ne serait ce qu’un peu ressemblante à la réalité ?
Franchement j’en ai ras le bol de ces bêtises, une personne qui s’intéresse un minimum à la nature ferait un peu plus d’efforts.